Sunday, October 11, 2009

Beatles, quelle est la meilleure version?


Il existe en effet deux versions officielles du matériel musical consacré aux Beatles. La première, la plus répandue, est souvent associée à la Grande-Bretagne. La seconde est plus largement réservée au public des États-Unis et du Canada.
Avant d'entrer dans le vif du sujet et d'évaluer les différences notoires entre les deux produits, permettons-nous certaines remarques préliminaires.

Premièrement, il faut savoir que la version des États-Unis, abrogée US, n'est plus actuellement en production au Canada. Depuis l'avènement du CD, au début des années 90, cette version est devenue de plus en plus rarissime. Pourtant, de 1963 à 1989, c'était bien cette version qui était légitime ici. Je ne connais pas les motivations précises d'Apple et de Capitol Records, mais l'on peut croire qu'ils décidèrent de couper les coûts associés au dédoublement du matériel muscial des Beatles.
Ce phénomène est aussi le même aux États-Unis. À l'heure où j'écris ces mots, les nouveaux albums remasterisés vendus aux États-Unis s'avèrent être les même qu'ici, soit la version anglaise - ou UK -.
Reverra-t'on les albums US un jour? Rien ne l'indique...

Pourquoi y a t'il deux versions? Très simple.
La sortie des albums 33 tours aux États-Unis était souvent retardée par rapport à la sortie au Royaume-Uni. Résultat? En Amérique, plus de temps pour confectionner des albums d'une plus grande qualité, avec également la possibilité d'incorporer le matériel enregistré tardivement.
Voilà.

Albums UK
Please Please me
With The Beatles
A Hard Day's Night
Beatles For Sale
Help!
Rubber Soul
Revolver
Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band
Magical Mistery Tour
White Album
Yellow Submarine
Let It Be
Abbey Road

Donc, 13 albums. En 1988, on ajouta à cette musicographie un autre album : Past Master. Cet album permettait aux fans des Beatles d'enfin écouter des titres depuis toujours délaissés par les albums anglais. Si bien qu'aujourd'hui, on considère la version provenant de Grande-Bretagne comme étant un libellé de 14 albums.
Note aditionnelle : contrairement aux édits officiels, j'ai placé Abbey Road comme étant le dernier album, plutôt que Let It Be. La raison est simple. Les chansons de l'album Abbey Road furent les dernières enregistrées par le groupe. Let It Be est paru plus tardivement, mais son matériel est antérieur à l'album précédent.

Albums US
Twist And Shout
Meet The Beatles
The Beatles' Second Album
A Hard Day's Night Original Soudtrack
Something New
Beatles 65'
Beatles VI
Help! Original Motion Picture Soundtrack
Rubber Soul
Yesterday... And Today
Revolver
Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band
Magical Mistery Tour
White Album
Yellow Submarine
Hey Jude
Let It Be
Abbey Road

18 albums. L'intégralité de la musicographie des Beatles est ici présente. Aucune chanson n'est absente. Même les chansons instrumentales figurent dans ce portrait. Note particulière : selon ma nomenclature, The Beatles' Second Album et Beatles VI sont respectivement les albums trois et sept. La raison est fort simple. Les Beatles arrivent en Amérique en 1964 avec Meet The Beatles. L'on compte donc à partir de celui-là.

Analyse :

Mentionnons, en premier lieu, que je suis tout-à-fait habilité à déterminer pour vous la meilleure version des albums des Beatles. Je possède en effet chacun des disques imaginables, autant ceux des États-Unis que ceux du Royaume-Uni. Autant en 33 tours que le matériel sur disque-compact. En fait, j'ai tout. Y compris les albums rares, les compilations, etc.

(Roulement de tambour...)

La version US gagne, et c'est sans équivoque.

Toutes les chansons sont comprises dans la version US. De plus, les albums Hard Day's Night Original Soundtrack et Help! Original Motion Picture Soundtrack ne sont pas que de simples albums mais les intégrales auditives des deux films du même nom. La chanson Help! est différente, l'introduction est plus complète. L'album Rubber Soul est supérieur à sa contrepartie provenant de Grande-Bretagne. Un son plus folk, suave, spécial.
Hey Jude, Don't Let Me Down, Ballad Of John & Joko, We Can work It Out, Paperback Writer, etc., sont toutes des chansons disponibles uniquement aux États-Unis.
En Angletterre, impossibilité d'entendre ces chansons sur 33 tours. En fait, via Past Master, c'est envisageable. Le hic? Uniquement depuis 1988. Avant? Uniquement sur 45 tours.
De plus, comme il y a plus d'albums, il y a donc plus de pochettes d'albums. Bref, l'évolution du groupe en images est plus significative.
L'expérience Beatles est davantage complète via la version US. Le son plus authentique. Le "feeling" plus vrai. Le sourire plus complet.
Aussi simple que cela.

Alors pourquoi cette version est-elle de plus en plus abandonnée?
Je ne sais pas. Probablement car la version anglaise est jugée plus authentique de par sa grande accessibilité dans le monde. Car, effectivement, la version US était limitée au marché de l'Amérique du Nord. De plus, notons que les disques en provenance de Grande-Bretagne sortaient sur le marché quelques temps avent ceux des États-Unis. Et puis, d'où viennent les Beatles?
De Liverpool.
Liverpool est en Angleterre.
Voilà, en fin de compte, l'unique explication.

Car les albums US sont meilleurs.

Wednesday, October 7, 2009

L'oubli n'est pas poussière

Pourquoi ais-je pensé à cela ce soir?
Je ne sais pas.

Nous sommes tous différents. Nous avons tous des objets nous tenant à coeur pour différentes raisons. Pour cet obscur passé, nostalgie d'évènements et de circonstances qui peuvent ou ne peuvent pas évoquer de bons sentiments.
Un souvenir accroché à ce premier baiser. Un artefac relié à cette soirée se déroulant aux berges d'un feu.
Une photo ou bien une chanson.

Pour moi, cet objet se trouve sous la poussière.
Sous beaucoup de poussière.

Imaginez ce vieux garage des années 80. Une chaumière trop petite pour y insérer une voiture, mais aussi trop grande pour ne servir que d'apentis. Une couverture fade de tôles blanches et blafardes. Une simple cheminée de fer égayée d'un sombre chapeau de sorcière.
à l'intérieur, un large bric-à-brac. Des tas d'effets accumulés au fil des ans.
Là, tout un tas d'outils divers. Dans cet autre coin, des piles de bois disposées de façon hagarde.
Des disques. Revolver sortant du lot, comme s'il avait été utilisé tout récemment. Un vélo, vieux et usé. Une tondeuse. Des matériaux divers : du bois, de la vitre, des morceaux d'acier, de l'étain.
Quelques figurines fantastiques peintes en rouge. De vieux meubles. Une horloge mode du Sacré-coeur. Une esquisse d'automne.

Tout cela sous un amas de poussière.

Il y a aussi autre chose. Tout au fond, une motocyclette. Yamaha Virago XVK 750 1983.
Elle est toujours là. Éventrée, assassinée. Meurtrie.
Il y a longtemps, nous avions tenté une restauration. Budgets manquants, tout autant que volonté; le projet a été abandonné.
Elle ne ressemble plus du tout à ce quelle fut jadis. Maintenant, ce n'est qu'un squelette disséqué. Un espèce de souvenir des ravages du temps.
Elle est pourtant toujours là. En pièces.
Il n'y a plus de roue arrière. Le siège est disparu, tout autant que le réservoir à essence; objet proéminant sur toute motocyclette.
Les pneus sont fendus. La plupart des globes sont cassés. Tout chrome a été retiré. L'échappement, jadis chromé et joli, n'existe plus. Les marchepieds sont de lointains souvenirs.
Les écrous semblent tous ternes ou accablés de rouille.
Mais elle est toujours là.

Le moteur semble intact, tout autant que le châssis. La roue avant figure toujours dans cet étrange portrait. Enfin, la devanture, composée de lumières et de cadrans, est toujours sensiblement inaltérée.
On dirait un regard. Vague et usé.
Un regard qui refuse de mourir.

Les pièces manquantes achèvent de s'oxider dans le grenier.

Mais elle est toujours là.

Cent fois mon père aurait voulu s'en débarasser. Cent fois j'ai refusé.
Elle représente trop pour moi.
Mes premiers essais à motocyclette. Mes plus belles photos. Mon permis de conduire. Mes premières escapades autour du Lac-Saint-Jean. Tous mes agendas du secondaire.
Mon père partant travailler lorsque j'étais plus jeune. Le démarreur refusant d'obtempérer. Une escapade amoureuse entre mes parents. Le passage secrêt derrière Heggins. Rashel.

La liberté.

Aucune chance que j'arrive à m'en débarasser.

J'aimerais bien être tout près d'elle. Mais à quoi bon?
Elle est patiente.
Elle sait que je reviendrai un jour pour elle.

Wednesday, September 30, 2009

Bridget-Jones

On m'a demandé cette semaine, tout bonnement, si j'écrivais un journal.
Ma réponse a été cinglante. "Moi, écrire un journal intime? Seigneur! Jamais!"

En fait, j'éprouve certaines aversions pour les gens en général qui écrivent des journaux intimes. Certes conséquence de mes relations antérieures.
Cependant, il est nécessaire ici de vous expliquer que ces antipathies ne reposent pas seulement que sur des souvenirs et des aléas disparates des jours passés. Mais davantage sur des notions simples de psychologie reliées au générique de la communication entre deux êtres.

Voyons quelles sont les raisons possibles pour écrire un journal :

1- La biographie.
(La moins commune)
La personne qui écrit un journal de cette façon transpose par écrit, presque chaque jour, tout un tas d'éléments divers bons et mauvais. Ses sentiments vis-à-vis d'un évènement nouveau, cette action qu'elle n'aurait pas dû poser, ce beau jour passé à la pêche avec son fils, etc. Le but ici n'est pas que de transposer sur papier les méandres de sa vie; mais plutôt de monter un receuil dans lequel cette personne pourra se référer à l'occasion afin de se souvenir.
Ce livre n'est ni bon ni mauvais. Il "est". Et cette personne qui écrit ce type de journal intime ne présente aucune lacune d'ordre communicationnel. Cependant, c'est un cas rare.

2- L'expiatoire.
(Commun)
Les gens qui écrivent ce type de journal intime sont accablés de lourds problèmes au niveau relationnel. Des gens qui mentent sans arrêt et/ou qui sont incapables de vivre sans changer de personnalité afin de satisfaire les autres. Ce type de journal est caractérisé par seulement de sombres pensées. Des évènements noirs, obscurs. Des sentiments d'insatisfaction. De la haine.
Les psychologues suggèrent souvent à ce type de gens, toujours accablés, d'écrire des journaux intimes afin d'extérioriser leurs sentiments. Ce processus échoue malheureusement la plupart du temps.

3- Le succédané.
(Le plus commun)
Prépondérance du négatif dans ce jounal intime. Oui il y a du positif, mais c'est en bien moins grande quantité que les éléments maussades. Ce journal s'attarde en grande partie aux épisodes affectifs. Et il est, dans la plupart des cas, le pire ennemi de toute relation amoureuse.
Les gens qui écrivent ce type de journal fuient les situations conflictuelles. Ils sont très sociables en général, mais peu aptes à extérioriser leurs sentiments dans les relations de couple. En bref, ils ne communiquent pas.
Ils se servent du journal intime comme d'un échappatoire relationnel. ils écrivent plutôt que de s'exprimer. Ils se cachent au lieu d'affronter l'autre. À force d'écrire, ils viennent à croire qu'ils sont capables de bien gérer les situations de crise. Ce qui, évidemment, n'est pas le cas. Envers l'autre, ils ne disent rien. Au journal, ils disent tout.
Ces personnes se servent du journal intime comme d'un toxicomane se servant de drogues. Pour fuir, pour éviter.
Enfin, ces personnes rejettent toujours la faute sur l'autre.

Voilà pourquoi je suis peu enclin à aimer les auteurs de journaux intimes. Et notez que j'ai écris cet article en collaboration avec une amie à la maîtrise en psychologie.
Alors, pensez y la prochaine fois où vous coucherez vos mots sur le papier. Demandez-vous qu'elles sont vos motivations, et s'il ne serait pas plus sage d'affronter la réalité...

Sunday, September 27, 2009

Suspisious minds


"Moi, le monde, je veux pas savoir d'où ils viennent. Je veux savoir où ils vont.
Le monde, ils peuvent être blancs, jaunes, noirs, mauves, bleus avec des pitons jaune-oranges; je m'en caliss. S'ils veulent se battre avec moi, c'est mes frères. Alors, on n'est pas des racistes. Il faut arrêter de toujours s'excuser.
Le problème est bien simple : le Québec c'est un pays conquis et annexé par la force. Conquis par la force des armes en 1760, puis annexé par la force avec l'Acte-d'Union, en 1840.
La Confédération, c'est juste la suite de l'Acte-d'Union.
Donc le peuple québécois est un peuple soumis, un peuple vassalisé, un peuple inféodé à un autre."

Pierre Falardeau

Wednesday, September 23, 2009

Durham, mission accomplie!

Durham n'aura pas eu à provoquer l'assimilation des Canadiens-français en sol d'Amérique. Non.
Il n'aura eu qu'à attendre.
Les Québécois se sont chargés eux-mêmes de cet ambiteux projet. Pas tout-à-fait.
Les Montréalais plutôt.

Vous comprenez où je souhaite en venir? Non, non. Pas à Pierre Vadeboncoeur. À Louise Harel.
Cette ex-ministre du PQ. Responsable des fusions. Plus long règne de longévité chez une femme sur la colline, à Québec. Vous vous souvenez, maintenant?

Louise Harel brigue les suffrages à la marie de Montréal.
Cette métropole du Québec, assujettie à Charles XXIV et à sa dame. À la "Cosa Nostra" de l'asphalte et des Komatsu 750. Aux compteurs d'eau ne comptant que les billets de cent.
Aux enfants-de-coeur de Montréal-Nord. Deux piastres soixante-quinze pour se rendre à une des deux stations Laval.

Levez la main, étourdis.
Mes voisins sont de sombres ignorants. Pas tous, évidemment. Et mon intention n'est point de blesser. Analysons, simplement.

Il y a trente millions d'habitants à New-York. Est-ce que cette ville est multiculturelle? Oui.
Autant que Montréal? Absolument. davantage, même.
Disons que le principal recteur de l'ordre civil de New-York se nomme : "maire".
entendons-nous là-dessus.
Ce "maire" ( je sais, je suis un peu cynique), a-t'il besoin de s'exprimer en anglais, espagnol et mandarin pour oser se présenter à la mairie?
Certes non.
C'est qu'il est idiot, peut-être?
Certes non.

Louise Harel n'a pas à participer à un débat en anglais. Les anglophones de Montréal devraient plutôt s'acheter un dictionnaire de traduction. Montréal est une ville francophone. Vérifiez la charte, sombres étourdis.

Je heurte vos âmes et consciences? Qu'en ais-je à foutre? Montréal est une ville francophone. Supposée, dira-t'on.

Par ailleurs, on dira également qu'il est important de s'ouvrir vers le reste du monde. En effet. Mais à quel prix? Au prix de perdre ce qu'il reste de nous?

Hissons l'Union-Jack sur la place Ville-Marie. Allons! Pourquoi pas!

Seigneur!

Vivement le retour des ultramontains...

Saturday, September 19, 2009

La revanche de Pierre Laporte

D'emblée, précisons certains détails. John Locke, père du libéralisme, Jugeait légitime le droit à l'insurrection. Droit acquis et nécessaire lors des abus de la gouverne. Lorsque le gouvernement de la Nation affame ses citoyens, lorsqu'il usurpe le pouvoir ou bien pose des actes immoraux; il est bon de voir la populace se soulever.

Ce fait nous amène à certains questionnements.

Peut-on affirmer que le monde politique a bien changé depuis le XVIIIe? Peut-on considérer que cette notion de "soulèvement populaire" est différente du temps de Mirabeau? Est-il aussi aisé aujourd'hui de se soulever contre les pouvoirs établis?
Non
J'y reviendrai.

De plus, il est nécessaire d'établir distinction entre rébellion et insurrection. Le premier terme fait référence, comme le dit si bien Hugo, au soulèvement d'un petit nombre contre la majorité. Le second, la révolte des multitudes contre une minorité.

Une rébellion précède toujours l'insurrection générale; la révolution.

Avant Robespierre, il y a eu Danton. Avant Danton, il y a eu Camille Desmoulins. Plus avant encore? Jean-Sylvain Bailly.
Avant la prise de la Bastille, il y a eu le jeu de paumes.

La rébellion est donc toujours la genèse de l'insurrection. Les "radicaux" sont toujours les précurseurs des changements politiques. Merci, Derriennic.

Voilà.

Ne vous méprenez pas. Il est beaucoup plus diffcile de soulever les masses de nos jours. Et ne comparez jamais le Québec des années 70, avec la France de Mai 1968. Des années lumières de pressions sociales et de soulèvements divers nous distinguent.

Le FLQ est-il une rébellion ou une insurrection? C'est certes une rébellion. Point de doute là-dessus.

Il a également été un des éléments disparates menant au référendum de 1980.

À ce point, il est important d'expliquer certains détails pour ceux d'entre-vous qui ne vous fiez qu'au "Allo-Police". Notez également qu'il n'est pas défendu de fréquenter les bibliothèques afin d'assainir vos esprits.

Le FLQ était composé de plusieurs dizaines de cellules indépendantes. N'importe qui pouvait se réclamer de cette affiliation. Aucun contact d'aucune sorte entre les membres. Aucun plan d'action commun. Que le sigle.

Meurtre? Seul Chénier. En fait, cela n'est même pas exact.
Aucune préméditation. Laporte mangeait du très bon poulet. Il s'est lui-même tué par strangulation en tentant de s'échapper, alors que ses bourreaux étaient absents.

Bref, le Parti libéral du Québec est dans l'erreur. Je ne cherche pas à "légitimer" les actions du FLQ, croyez-moi. Mais force d'admettre que ce mouvement a eu des conséquences importantes sur la suite des évènements. Il est aussi très méconnu.

Revenons. Qui sont les gens qui forment le PLQ?
Des délaissés de l'asphalte sous Duplessis. Des amis de Taschereau. De riches anglophones. Des francophones qui bénéficiaient allégrement de l'anglicisation du Québec durant les années soixante et soixante-dix. Des membres d'Alliance Québec. Tout un tas de retours d'Europe.
Il y a aussi des indécis. Des gens qui votent comme la "famille". Et, évidemment, des sous-scolarisés. Où sont les châteaux-forts du PLQ? Westmount. Pointe-Claire. Beaconsfield.
Réfléchissez un peu.

Jean-Charest refuse de s'excuser?

Cela démontre seulement à quel point certains hommes politiques sont déconnectés de la réalité. Comme quoi certains ne désirent seulement qu'une nouvelle "bonne" élection.

Oui, il a tord. Sinon, nous devrions vite sceller d'obscurantisme toutes les grandes avancées de l'Occident. À l'index, la France de 1789. À l'index, la Magna-Carta.

Bravo, Parti libéral du Québec!

Friday, September 4, 2009

Ticket to ride!

À minuit ce soir, il ne restera plus que trois petits jours bien longs avant l'arrivée de "The Beatles : Rock Band".
Trois jours avant d'avoir la chance de danser et de chanter mes chansons préférées des Fab Four, muni d'une réplique plastique de Harrison : la guitare Dretsch Duo Jet.
Bon sang, je crois que j'ai attendu ce moment toute ma vie!

Quand j'étais plus petit, il m'arrivait souvent de faire jouer Rubber Soul en m'imaginant être John Lennon en personne. Je fermais alors les lumières du sous-sol, allumais mon stroboscope trois couleurs, et tournais en rond entre la bibliothèque et le poële, tout en chantant de grands succès tels Ticket to ride et While my guitar gently weeps.

Tout ne change pas dans la vie, fort heureusement.
Je me promets d'accomplir à nouveau ces rêveries adolescentes, mardi soir. Dès que je serai revenu ici. Avec, évidemment, une copie PS3 du jeu. D'ailleurs, je devrai sortir mon appareil Sony de sa boîte, qui est resté inutilié depuis environ un mois.

Donc, vous pouvez nommer cela de la hâte, ou du fanatisme; comme bon vous semble.
Reste que j'aurai bien du plaisir ce mardi!

*Updates*: Mon nouveau roman - nouveau est un terme complexe puisque je n'ai rien publié jusqu'à présent - est bien en marche. 15 pages déjà. Cela peut sembler peu, mais il faut savoir que je n'ai du temps que le soir et que je dois faire un travail colossal de recherche et de préparation afin que mon projet soit crédible.
Si vous souhaitez lire les premières pages, n'hésitez pas à me le demander! Vos commentaires sont tous très appréciés!